• L'Indien et "frère Loup" :

    Plus longtemps que nous, les Indiens ont gardé un mode de vie semblable à celui du loup, c’est-à-dire en clans nomades vivant de chasse, de pêche et de cueillette. A vrai dire, c'est pour l'éternité que les Indiens ont juré fidélité à un système proche de la nature. En plus d'être durable pour eux-mêmes, celui-ci respecte aussi bien la Terre et ses ressources que chacun des êtres vivants et assure à la nature toute entière une survie saine et complète. L'Indien remplit humblement le rôle qui est le sien, celui de grand prédateur, au même titre que le loup, son frère. C'est pourquoi le loup est toujours resté un ami et un « maître des chasses » aussi respecté que la nature qu’il chérit. Mais cette belle complicité et son équilibre de vie ont été brisés ensemble au cours de la colonisation. Aujourd'hui encore, c'est dans cette douleur que le loup et l'Indien sont le plus souvent réunis.

     

    Chez de nombreux Indiens, notamment parmi les populations de la côte pacifique nord-ouest du Canada, le rituel du loup est l’initiation qu’empruntent les enfants pour devenir hommes. Le « klukwana », la danse du loup, est un rituel qui ouvre la saison sacrée de l’hiver où les hommes entrent en communication avec les esprits. C’est durant cette période que les enfants et les novices recevaient le savoir des ancêtres sous forme d’"histoires sacrées" - le mot « mythe » à une connotation péjorative dans nos cultures de la rationalité. Ils apprendront tout ce que le loup a transmis aux fondateurs de leur tribu à travers la force et le courage, ou les pas et les chants que les danseurs, masqués à l’image de l’animal, exécutent en son honneur.

    Mais, plus généralement, toutes les tribus indiennes ont un grand respect du loup.

    Les Indiens ont su  écouter, observer et prendre exemple. 

    Bien plus qu'une "vénération", c'est un profond respect qui habite l'Indien à l'égard du loup. L'inverse est probablement vrai également. Plusieurs tribus ont, en effet, uni "le loup et l'Indien", d'égal à égal. 

     

     

     

    Un élément majeur rapproche encore l’Indien et le loup : la colonisation. Leurs destinées ont forcément été liées par les colons dans leur conquête de territoire. Les Indiens doivent être expulsés car ils n’ont pas su exploiter la terre, comme la Bible le commande. Le loup, on le sait, a déjà été déclaré nuisible dans cette perspective.

    Ici, bien plus qu'une espèce, c'est un mode de vie commun au loup et à l'Indien que l'on entendait détruire. Au nom de quoi ? D'un dieu, dit-on, mais aussi d'une prétendue incompatibilité entre deux modes de vie.  

     C’est donc un double génocide  

     

    Loup

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     


  • l'affaire de Leonard Peltier

     

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  • Elle Avoue à Sa Grand-Mère Que Son Mari la Trompe... Voici Ce Que sa

    Grand-Mère Lui Dit.

    Voici une bonne leçon de vie, valable pour chacun d'entre nous, quel que

    soit le stade de notre vie.

     

       Vous comprendrez rapidement pourquoi..

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  • Des Pourquoi qui ont du poids, de très bonnes questions me semble t'il !?
    Réalisons que souvent, les retours de bâtons sont les résultats même de notre
    propre manque d’honnêteté .Un monde qui tourne rond, sans ce sale orgueil,
    vous tente pas ?

    Pourquoi devoir tout jeune déjà penser à son futur ?
    Pourquoi devoir toujours se prendre au sérieux dans la vie ?
    Pourquoi devoir serrer des mains qui vous répugnent ?
    Pourquoi devoir mentir pour ne pas blesser autrui ? 
    Pourquoi devoir garder des liens qui nous retiennent ?
    Pourquoi devoir rester avec un être que l'on n'aime plus ?
    Pourquoi devoir se taire quand plus rien n'est tolérable ?
    Pourquoi suivre le troupeau lorsque qu'on veut être ailleurs ? 

    Je me verse des larmes dans une coupe pleine à déborder, et lève mon verre à l'insouciance de l'enfance
    .

     

     

    ( ? ) 


  • Il était une fois un homme assis près d’une oasis, à l’entrée d’une ville du Moyen-Orient.

    Un jeune homme s’approche et lui demanda :

    « Je ne suis jamais venu ici. Comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? »

    Le vieil homme lui répondit par une question :

    « Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? »

    « Egoïstes et méchants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir »,

    « Tu trouveras les mêmes ici » lui répondit le vieil homme.

     

    Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approcha et lui posa la même question :

    « Je viens d’arriver dans la région. Comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? »

    Le vieil homme répondit de même :

    « Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? »

    « Ils étaient bons, bienveillants, accueillants, honnêtes. J’y avais de nombreux amis et j’ai beaucoup de mal à les quitter ».

    « Tu trouveras les mêmes ici » lui répondit le vieil homme.

     

    Un marchand qui faisait boire ses chameaux, avait entendu les deux conversations. Dés que le second jeune homme s’éloigna, il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche :

    « Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la question posée par deux personnes ? »

    « Mon fils, dit le vieil homme, chacun porte son univers dans son cœur.

    D’où qu’il vienne, celui qui n’a rien trouvé de bon par le passé ne trouve rien ici non plus. Par contre, celui qui avait des amis dans l’autre ville trouvera ici aussi des amis loyaux et fidèles. Car, vois-tu, les gens sont vis-à-vis de nous ce que nous trouvons en eux »,

     

                     « Si donc ton œil est sain,

                     Ton corps tout entier sera dans la lumière »

     

     

    ( ? ) 


  • Socrate était un homme sage qui vivait en Grèce, il y a très longtemps.

    Un jour quelqu’un vint à lui et dit :

    -« Ecoute, Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s’est conduit.

    - Arrête ! interrompit l’homme sage. As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les 3 tamis ?

    - Trois tamis ? dit l’autre rempli d’étonnement.

    - Oui mon bon ami : trois tamis. Examinons si ce que tu as à me dire peut passer par les trois tamis. Le premier est celui de la vérité. As-tu contrôlé si tout ce que tu veux me raconter est VRAI ?

    - Non, je l’ai entendu raconter et …..

    - Bien, bien. Mais assurément tu l’as fait passer à travers le deuxième tamis. C’est celui de la bonté. Est-ce que ce que tu veux me raconter, si ce n’est pas tout à fait vrai, est au moins quelque chose de BON ?

    - Hésitant, l’autre répondit : non ce n’est pas quelque chose de bon, au contraire …

    - Hum ! dit le Sage, essayons de nous servir du troisième tamis, et voyons s’il est UTILE de me raconter ce que tu as envie de me dire…

    - Utile ? Pas précisément ….

     

    -Eh bien ! dit Socrate en souriant, si ce que tu as à me dire n’est ni VRAI, ni BON, ni UTILE, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseil de l’oublier. »

     

     

    ( ? )


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  • Tu débarques dans la vie

    Sans savoir d’où, ni comment,

    Tu te bats sans pouvoir faire autrement,

    Bienvenue à Paris.

     

    Sans famille, ni toit,

    Tu es seule, sans loi,

    Tu vas et tu viens

    Chassée par certains.

     

    Cherche l’amitié

    Garde ta liberté

    Tu comprendras un jour

    Qu’il faut fuir cette ville.

     

    Pas d’usine, pas de patron

    Personne à dire pardon,

    Sans amis, ni haine

    Personne à dire je t’aime.

     

    Vie-là donc : c’est la vie.

    Tu fais un casse : argent garantie

    Au coin des rues, tu fais l’amour

    Et il n’y a jamais de toujours.

     

    Cherche le soleil

    Reste toi-même

    Tu comprendras un jour

    Qu’il faut fuir cette ville.

     

    Tu débarques dans une gare

    Destination : destin

    Au réveil de chaque matin

    Tu es seule sans même un chien.

     

    Dans ce monde d’adulte

    Sans place pour les faibles

    Il te faut leur faire la culbute,

    Et, voir qu’t’en as rien à faire.

     

    Cherche ta lumière

    T’y verras plus claire

    Cherche ton parcours

    T’y trouveras l’Amour.

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    Ca y’est ta compris

    Enfin t’as réussie

    Et tu n’as plus à fuir

    Loin de cette ville.

     

    Vie-là donc : c’est la vie

    Bienvenue dans ce monde

    Vie la vie, maintenant c’est ta vie.

     

     

    C.Sylvie (mars 1986)


  • Les Indiens nous ont beaucoup appris des richesse de la nature. Comment se servir de la terre pour y obtenir tout ce qui est nécessaire. L'artisanat Indien est d'une grande beauté, transmis par leurs ancêtres.

    Poteries

     

    Couvertures solides

     

    Vanneries

    panier en frènePanier en frène

     

    Poupée Kachina

    désignent des êtres surnaturels

    Vêtements en piquant de porc-épic

    vêtement SiouxVêtement Sioux

     

    Vêtements en broderie

    Mocassin MicMacMocassin MicMac

    seront remplacés par des perles.

     

    Coiffe

    Artisanat CrowArtisanat Crow

    Coiffe ArapahoCoiffe Arapaho

    Coiffe à cornes SiouxCoiffe à cornes Sioux

     

    Bijoux en Argent

    Argent+TurquoiseArgent+Turquoise

     

    La pipe (Calumet)

     

     

    Lors des réunions, ou lors des rencontres avec d'autres tribus, la pipe fait le tour.  Tous les gens rassemblés fument à partir de la même pipe en guise de bonne entente et de paix.

    Calumet de la Paix 
    Chez les Indiens d'Amérique du Nord, quand le chef de la tribu allume le calumet de la Paix, c'est une façon de déclarer que ses intentions et celles de son clan sont pacifiques. Le calumet est généralement richement décoré de plumes, de perles ou de crin de cheveux.

    Le calumet

    Le tuyau est d'un bois tendre, facile à forer ou tarauder : saule, le frêne utiliser par les Lakota, l'érable utiliser par les Abénaki  car l'Esprit aurait sculpté l’Abénaki et sa compagne dans le grand frêne, peuplier. Le fourneau doit résister à la température de combustion du tabac ; il est fait de pierre, de préférence noire ou stéatite, mais surtout d'une pierre tendre et rouge : la catlinite (du nom du célèbre peintre des Indiens du XIXe siècle, George CATLIN). Les peuples de langues sioux ont des légendes à peu près concordantes pour expliquer le prestige de ce minéral, dont la couleur est due à une forte concentration d'oxyde de fer, qui ne se trouve que dans le Minnesota, à la carrière connue actuellement sous le nom de Pipestone (sud-ouest du Minnesota).Pipe LakotaPipe Lakota

     Les carrières du Minnesota sont le seul endroit au monde où l'on puisse trouver cette pierre sacrée. On en a fait maintenant un site historique, mais nous, Indiens, sommes autorisés à nous y rendre et à creuser la roche rouge avec laquelle nous faisons le fourneau du calumet. Ces carrières sont au coeur de l'ancien pays des Sioux. Nos tribus orientales Wahpeton (Ceux qui habitent parmi les feuilles), Sisseton (Ceux des marais), Wahpekute (Ceux qui tirent parmi les feuilles) ont possédé cette terre jusqu'en 1851, où elles ont été contraintes de les céder aux Blancs. Mais nous avons passé un traité d'après lequel nous pouvons toujours y aller pour nous procurer la pierre sacrée.

    À nos yeux, le calumet est comme une bible ouverte. Aux Blancs il faut l'abri d'une église, un prêcheur et un orgue pour être en humeur de prier. Pour nous Indiens, il n'y a que le calumet, la terre sur laquelle nous nous tenons assis et l'immensité du ciel. L'Esprit réside quelque part. Cette fumée du calumet s'élève droit vers le monde de l'Esprit. Mais il s'agit d'une force qui agit dans les deux sens. Le pouvoir descend en vous avec la fumée, par le tuyau du calumet.

    Les crécelles

     

    Hochet Tortue

    Kanyahte'ka'nowa

     

    Le sifflet

    Sert à demander de l'aide aux énergies.

     

    La flûte

    Fabriqué par son interprète et utilisé pour courtiser les femmes, ou marquer les moments de repos et les réflexions, ou aider la guérison des malades.

     

    Le tambour

    Battement du coeur de la Terre Mère. Facilite la méditation et la concentration. Le tambour permet d'entrer en contact avec les Esprits. Chez les Indiens, le tambour est plus qu'un instrument.

    Lors de la cérémonie des tambours

    Les coups des tambours sont joués comme des battements de coeur. Ils sont joués dans les 4 directions du vent afin de remercier le Père Créateur pour les 4 éléments et pour souligner l'importance de chaque espèce humaine sur la terre.

     

    Le Bâton de parole

    Celui qui possède ce bâton peut s'exprimer sans être interrompu.

     

    Le capteur de rêves

    Fonction de filtrer tous les rêves pour empêcher les cauchemars de troubler les enfants qui dormaient.

     

     

     

     

     

     


  • Indiens et bisons suivirent la même route. Les bisons offraient aux Indiens tout ce dont ils avaient besoin pour vivre.

    Pas de gaspillage chez les Indiens. Le bison est un véritable trésor.

    Le gouvernement américain, à partir de 1870, donne l'ordre de massacrer les bisons.

    Bison

    Tous les bisons abattus pourrissaient sur le sol, dans le seul but d'affamer les Indiens.

    BisonExtermination des bisons par

    Buffalo Bill

    Bison

    Bison

    Ce massacre fut accentué par la construction du chemin de fer.

    Les Indiens des plaines se sont farouchement battus pour empêcher ce massacre.

        

    En 1900, le dernier troupeau est sauvé in extremis.

    Les Indiens chassaient et pêchaient pour survivre.

            

         Bison Lance chasse bison