• Leçons de vie

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    ♣ Comment sont les gens ..? ♣ Elle avoue ... ♣ Il a besoin de tous ces outils ♣ Le jour où ... ♣ Le p'tit vélo ♣ Les 3 tamis  ♣ Lorsque tu ne me regardais pas ... ♣ Nous ne vendons que des graines ♣ Pourquoi ...?? ♣ Son meilleur outil  

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  • Il était une fois un homme assis près d’une oasis, à l’entrée d’une ville du Moyen-Orient.

    Un jeune homme s’approche et lui demanda :

    « Je ne suis jamais venu ici. Comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? »

    Le vieil homme lui répondit par une question :

    « Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? »

    « Egoïstes et méchants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir »,

    « Tu trouveras les mêmes ici » lui répondit le vieil homme.

     

    Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approcha et lui posa la même question :

    « Je viens d’arriver dans la région. Comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? »

    Le vieil homme répondit de même :

    « Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? »

    « Ils étaient bons, bienveillants, accueillants, honnêtes. J’y avais de nombreux amis et j’ai beaucoup de mal à les quitter ».

    « Tu trouveras les mêmes ici » lui répondit le vieil homme.

     

    Un marchand qui faisait boire ses chameaux, avait entendu les deux conversations. Dés que le second jeune homme s’éloigna, il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche :

    « Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la question posée par deux personnes ? »

    « Mon fils, dit le vieil homme, chacun porte son univers dans son cœur.

    D’où qu’il vienne, celui qui n’a rien trouvé de bon par le passé ne trouve rien ici non plus. Par contre, celui qui avait des amis dans l’autre ville trouvera ici aussi des amis loyaux et fidèles. Car, vois-tu, les gens sont vis-à-vis de nous ce que nous trouvons en eux »,

     

                     « Si donc ton œil est sain,

                     Ton corps tout entier sera dans la lumière »

     

     

    ( ? ) 

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  • Elle Avoue à Sa Grand-Mère Que Son Mari la Trompe... Voici Ce Que sa

    Grand-Mère Lui Dit.

    Voici une bonne leçon de vie, valable pour chacun d'entre nous, quel que

    soit le stade de notre vie.

     

       Vous comprendrez rapidement pourquoi..

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  •  

    Il y avait une fois, il y a bien longtemps, dans un petit village nordique, un atelier de charpentier. Un jour que le Maître était absent les outils se réunirent en grand conseil sur l’établi. Les conciliabules furent longs et animés, ils furent même véhéments. Il s’agissait d’exclure de la communauté des outils à un certain nombre de membres.

    L’un prit la parole : « Il nous faut, dit-il, exclure notre sœur la scie, car elle mord et elle grince des dents. Elle a le caractère le plus grincheux du monde. »

    Un autre dit : « Nous ne pouvons conserver parmi nous notre frère le rabot qui a le caractère tranchant et qui épluche tout ce qu’il touche. »

    « Quand au frère marteau, dit un autre, je lui trouve un caractère assommant. Il est tapageur. Il cogne toujours et nous tape sur les nerfs. Excluons-le. »

    « Et les clous ? Peut-on vivre avec des gens qui ont le caractère aussi pointu ? Qu’ils s’en aillent ! Et que la lime et la râpe s’en aillent aussi. A vivre avec elles, ce n’est que frottement perpétuel. Et qu’on chasse le papier de verre dont il semble que la raison dans cet atelier soit de toujours froisser ! »

    Ainsi discouraient en grand tumulte les outils du charpentier. Tout le monde parlait à la fois. L’histoire ne dit pas si c’était le marteau qui accusait la scie et le rabot la lime, mais il est probable que c’était ainsi, car à la fin de la séance, tout le monde se trouvait exclu.

     

    La réunion bruyante prit fin seulement par l’entrée du charpentier dans l’atelier. On se tut lorsqu’on le vit s’approcher de l’établi. Il saisit une planche et la scia avec la scie qui grince. La rabota avec le rabot au ton tranchant qui épluche tout ce qu’il touche. Le frère ciseau qui blesse cruellement, notre sœur la râpe au langage rude, le frère papier de verre qui froisse  entrèrent successivement en action. Le charpentier prit alors nos frères les clous au caractère pointu et le marteau qui cogne et fait du tapage. Il se servit de tous ses outils au méchant caractère pour fabriquer un berceau.

    Pour accueillir l’enfant à naître. Pour accueillir la VIE.

     

     Combien d’entre nous ressemblons à ces outils ! Nous nous cherchons chicane les uns aux autres, nous créons du désordre, simplement parce que nous pensons que notre prochain ne fait pas les choses comme il le devrait.

     

    Nous avons des fonctions différentes, mais nous appartenons au même corps. Nous accomplissons des ouvrages différents, mais nous bâtissons la même maison. Prenons bien soin de ne pas nous plaindre les uns des autres en trouvant des défauts à quelconque d'entre nous. 

    Parabole d’Orient et d’Occident – Saga Suédoise

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  • De quelqu'un qui n'entre pas dans nos normes, on dit souvent :

    "Il a un p'tit vélo dans sa tête"

    Mais si ce p'tit vélo ......

     

    Comme tout le monde, j'avais un p'tit vélo dans ma tête

    Comme presque tout le monde, je l'avais bien caché

    Et personne ne le voyait

    Et puis, un beau jour, je l'ai laissé partir

    Et il s'est mis à circuler dans ma tête

    Il s'est mis à faire son manège.

     

    Il a circulé dans mon cerveau

    Il a visité tous ses coins et ses recoins

    Et il a trouvé plein de casiers..... bien organisés.

     

    Il a d'abord vu celui de l'éducation enseignement

    C'était impressionnant avec ses deux et deux égalent quatre,

    Ses règles de grammaire,

    Ses cours d'histoire où on parlait de guerres, de rois, de dates ....

    Tout était bien cadré, rien ne manquait

    Pour réussir, il suffisait de le faire fonctionner

    Comme à l'école quand on écoutait le maître sans rien dire.

     

    En continuant sa ronde, mon vélo est tombé sur le casier religion

    Là aussi c'était parfait

    On savait ce qu'on devait croire..... et à qui obéir

    Il y avait Dieu, bien sûr

    Et puis le pape, les évêques, les prêtres,

    Et enfin les gens

    Evidemment ces derniers ne pouvaient faire qu'obéir

    Puisque les autres étaient au-dessus d'eux

    Il n'y avait pas de problèmes, ça devait marcher ainsi.

     

    Au détour d'un virage, mon vélo s'est heurté au casier société

    On y retrouvait encore tout ce qu'il fallait pour que l'ordre y règne

    Chacun était à sa place : le patron et l'ouvrier

    Le responsable et l'administré, le militaire et le civil...

    Pour être heureux, il suffisait de respecter la règle du jeu

    Des casiers, mon p'tit vélo en a trouvé bien d'autres.

     

    Je ne peux pas les décrire

    Mais tous se ressemblaient étonnamment

    Ce que je peux dire c'est qu'il a continué son manège dans ma tête

    Et, peu à peu, dans les casiers, "ça ne tournait plus très rond"

    Deux et deux commençaient à faire vingt deux

    Les rois, les guerres étaient remplacés par la vie des gens

    Et leur combat pour vivre

    Dieu était au milieu de son peuple, avec le pape, les évêques, les prêtres

    Qui ne pouvaient être ailleurs puisque Dieu s'était déplacé

    Dans les usines, chacun participait,

    Les décisions étaient prises en commun

    Le militaire avait perdu son uniforme

    Le responsable rendait des comptes.

     

    Vraiment , ça ne tournait plus rond

    C'était une ivresse qui m'envahissait

    On m'avait tracé une route toute droite

    Qui devait m'amener au bonheur

    Et voilà que je marchais de travers....

    Et j'en riais

    On pouvait bien se moquer, l'avenir s'ouvrait devant moi

    Je pouvais l'imaginer puisque les règles avaient changé

    Puisque les casiers eux-mêmes étaient entrés dans la ronde,

    Dans la fête de ma tête

    Alors, je me suis dit :

    "Si chacun laissait son p'tit vélo circuler dans sa tête

    Ca changerait beaucoup de choses dans notre monde

    Et si ce p'tit vélo, c'était un grain de folie,

    Ce quelque chose de l'Esprit qui nous souffle

    L'utopie d'un monde nouveau"

    (Inconnu)

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  • Socrate était un homme sage qui vivait en Grèce, il y a très longtemps.

    Un jour quelqu’un vint à lui et dit :

    -« Ecoute, Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s’est conduit.

    - Arrête ! interrompit l’homme sage. As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les 3 tamis ?

    - Trois tamis ? dit l’autre rempli d’étonnement.

    - Oui mon bon ami : trois tamis. Examinons si ce que tu as à me dire peut passer par les trois tamis. Le premier est celui de la vérité. As-tu contrôlé si tout ce que tu veux me raconter est VRAI ?

    - Non, je l’ai entendu raconter et …..

    - Bien, bien. Mais assurément tu l’as fait passer à travers le deuxième tamis. C’est celui de la bonté. Est-ce que ce que tu veux me raconter, si ce n’est pas tout à fait vrai, est au moins quelque chose de BON ?

    - Hésitant, l’autre répondit : non ce n’est pas quelque chose de bon, au contraire …

    - Hum ! dit le Sage, essayons de nous servir du troisième tamis, et voyons s’il est UTILE de me raconter ce que tu as envie de me dire…

    - Utile ? Pas précisément ….

     

    -Eh bien ! dit Socrate en souriant, si ce que tu as à me dire n’est ni VRAI, ni BON, ni UTILE, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseil de l’oublier. »

     

     

    ( ? )

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  • Un message que tous les adultes devraient lire. 

    Les enfants 
    nous observent beaucoup sans que nous le réalisions ! 

    Ils font ce qu’ils voient et non ce qu’on leur dit.

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  • Un jeune homme entre en rêve dans un magasin.

    Derrière le comptoir se tient un ange.

    Le jeune homme lui demande : « Que vendez-vous ? »

    L’ange répond : « Tout ce que vous désirez ».

    Alors le jeune homme commence à énumérer : « Si vous vendez tout ce que je désire, alors je veux bien : - La fin des guerres dans le monde,

    - La disparition de tous les bidonvilles,

    - Le retour dans leur pays de tous les réfugiés,

    - Du travail pour tous les chômeurs,

    - L’intégration dans la société de tous les marginaux,

    - La fin ……… » ,

    L’ange lui coupe la parole ; « Excusez-moi, Monsieur, vous avez mal compris.

     

    Ici, nous ne vendons pas de fruits, nous ne vendons que les graines !... »

     

    Poème Anonyme

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  • Des Pourquoi qui ont du poids, de très bonnes questions me semble t'il !?
    Réalisons que souvent, les retours de bâtons sont les résultats même de notre
    propre manque d’honnêteté .Un monde qui tourne rond, sans ce sale orgueil,
    vous tente pas ?

    Pourquoi devoir tout jeune déjà penser à son futur ?
    Pourquoi devoir toujours se prendre au sérieux dans la vie ?
    Pourquoi devoir serrer des mains qui vous répugnent ?
    Pourquoi devoir mentir pour ne pas blesser autrui ? 
    Pourquoi devoir garder des liens qui nous retiennent ?
    Pourquoi devoir rester avec un être que l'on n'aime plus ?
    Pourquoi devoir se taire quand plus rien n'est tolérable ?
    Pourquoi suivre le troupeau lorsque qu'on veut être ailleurs ? 

    Je me verse des larmes dans une coupe pleine à déborder, et lève mon verre à l'insouciance de l'enfance
    .

     

     

    ( ? ) 

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  • Il avait été annoncé que le diable allait se retirer des affaires et mettre ses outils en vente.

     

    Le jour de la vente, les outils étaient exposés d'une manière attrayante : malice, haine, envie, jalousie, sensualité, fourberie, tous les instruments du mal étaient là, chacun marqué de son prix.

    Il y avait aussi un outil en apparence inoffensif, très usé, mais dont le prix était supérieur à tous les autres.

    Quelqu'un demanda au diable ce que c'était.

    - C'est le découragement, répondit-il.

    - Pourquoi le vendez-vous aussi cher ?

    - Parce qu'il est plus utile que n'importe quel autre.

    Avec çà je puis entrer dans n'importe quel homme, et une fois à l'intérieur, le manœuvrer de la manière qui me convient le mieux.

    - Pourquoi est-il usé ?

    - Parce que je l'emploie avec presque tout le monde. Mais très peu de gens savent qu'il m'appartient.

    Le prix fixé pour le découragement était si élevé que l'instrument n'a jamais été vendu . Le diable en est toujours possesseur, et il continue à l'utiliser.

    (Inconnu)

     

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